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Alain Bashung, 2 ans déjà

14 mars 2009, je me souviens...
Ma douce m'annonce que non, je n'irai pas voir Bashung en concert, ce concert qu'il devait donner le 3 mars et qu'il avait reporté en avril. J'ai pris le temps de m’asseoir, histoire de bien comprendre ou réaliser la nouvelle. Mon idole venait de mourir.
Cela fait deux ans exactement. Alain manque à la "chanson française" et à la musique tout court. Nous n'aurons plus de rendez-vous passionnants à chaque nouvel album, ni de rencontre sacrée lors des concerts.

Certains disent qu'on l'a vu dans le Vercors sauter à l'élastique, Alain ne sera jamais tout à fait mort...

Commentaires

  1. Je ne peux résister à ajouter les commentaires que des personnalités publics ont eu à l'annonce du décès d'Alain Bashung :
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    "C'est un prince qui ce soir nous a quittés, un immense poète, un chanteur engagé", a écrit Nicolas Sarkozy dans un communiqué, samedi 14 mars, au soir du décès d'Alain Bashung. "Nous prenons congé d'un immense artiste, qui marquera l'histoire de la musique. Nous saluons un homme que chacun aimait", a ajouté le chef de l'Etat.

    François Fillon a salué en Alain Bashung "le gentleman rocker de la chanson française , qui a "connu un immense succès populaire sans jamais se départir d'une recherche d'esthétique et d'exploration d'un univers qui lui était très personnel". "Cette disparition qui intervient quelques jours seulement après une cérémonie historique des Victoires de la Musique qui l'a vu être récompensé de trois trophées, n'en est que plus émouvante", a estimé le premier ministre.

    Le maire de Paris Bertrand Delanoë a salué "la mémoire" du chanteur, estimant que"l'amour et le respect qu'il portait à son public l'ont maintenu debout malgré la maladie, qu'il a combattue avec une dignité et un courage exceptionnels".

    Pascal Nègre, président d'Universal Music France, dont le label Barclay produisait les disques d'Alain Bashung, a rendu hommage à "un des derniers géants de la chanson française", "un esthète absolu, avec un univers unique", qui "rejoint au firmament Brel, Barbara, Brassent et Ferré". "Il nous avait annoncé un nouvel album. Lors de la cérémonie des Victoires (le 28 février), il était clairement heureux, mais nous avons remarqué qu'il nous parlait au passé", a-t-il souligné.

    La chanteuse Régine a dit ressentir "une peine terrible. Il était si jeune. Alain était l'un de nos plus grands chanteurs, mais aussi un homme formidable et discret. Des Victoires (de la musique), il en aurait mérité à chaque cérémonie". Le chanteur Bénabar a salué dans le "20 heures" de France 2 "un immense artiste, quelqu'un de différent des autres, un modèle, un immense personnage, accessible, incroyablement humble, à la carrière et au répertoire riches".

    Pour Bertrand Dicale, journaliste à Chorus, Alain Bashung laissera "une trace immense" dans l'histoire de la musique hexagonale. "Il a exploré toutes les voies possibles du rock et toutes les voies possibles de la chanson française, ensemble et en même temps, a-t-il dit sur France Info. C'était à la fois un chercheur et un chanteur qui touchait le grand public".

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